03 mars 2009











Images de Ouaga: Basile et Issa en courses; Basile écoute la leçon de Awa en compagnie de Ana; sur le parking de l'hôtel OKInn, on reçoit en cadeaux les tenues traditionnelles burkinabé (avec le directeur de l'école de Barma et Denis); Rosalie apprend à faire le bissap (et le tô, le faro, le bembedré) avec Assétou et Madina.
Newinniga (c'est le midi)
Dernier jour au Burkina avant... ...
Nous n'avons pas eu le temps de visiter tout les amis et tous les amis d'amis mais nous sommes contents de notre séjour et de nos retrouvailles. Je sue devant l'écran, Rosalie est affalée dans les bras d'Olivier, Basile envoie des mails sur l'ordi d'à côté. Tout se présente bien, on espère retrouver Yoll ce soir à l'aéoroport!!! Dernier dîner burkinabé chez Issa et Assétou et leurs filles, derniers achats: bissap, gingembre, miel, ananas, arachides hisoire d'avoir qq provisions et de se réadapter progressivement et sans heurts à l'Europe.
Grosses bises A bientôt, Muriel et famille




22 février 2009











Au village: stage de cirque,répet et spectacle à l'école, rafraîchissement à la pompe










L a Projection du doc de Didier "enfants de cirque" et du film burkinabe "Boudiam", préparation du matériel avec Issa et Bébert, promenade en brousse avec Bouba, Rosalie au village

18 février 2009

Bonjour,
La projection s'est déroulée samedi comme prévu, comme sur des roulettes, avec le directeur, le chef, pleins de"enfants et d'adultes venus par curiosité: grand écran, le film de Graulhet et un film d'ici; très poetique. On a vu Bebert dans son élément, c'était sympa.
Il a plu qq gouttes hier à Ouaga; on retourne au village pour le stage, en groupe; des jeunes nantais rencontrés sur la route vont nous aider; ainsi que Issa qui va filmer/// Bisous, des images de tout ça quand c'est possible.

13 février 2009











Rosale est tr_s contente de poser devant la maison du vénérable hogon;
Statues et poulets gardent les secrets de la cosmogonie dogon
Le village de Ende kombole et sa mosquée, début et fin de notre périple de 3 jours










Montée sur le plateau de la falaise.
Les échelles dogons au dessus des failles.
Souleymane, notre guide.
Rosalie marche avec une mue de serpent à la main vers les anciennes habitations tellems et dogons.










Issa, le charretier et Endoumé le boeuf, la rando au pied de la falaise, le village dogon moderne
Nezabré( eh oui, on est le soir)
Enfin arrivés à Ouagadougou (c'est où? ah ah ah) , on s'est posés à l'espace culturel Napam Beogo, dans un quartier sympa, auberge + promotion de l'artisanat et ateliers artistiques; en ce moment répétition animée d'une pièce de théâtre sur Che Guevara qui vient exporter la révolution en Afrique, ça donne!
De notre côté, nous préparons la projection du petit doc qu'on a fait avant de partir avec l'aide de Didier et Fréda sur la classe de Basile au cirque et la ville de Graulhet: donc demain, grand écran au village de Barma ; on passera aussi un film de Gaston Kaboré (le boss du centre de formation où travaille Bébert) Je cite les noms pour l'intelligentsia graulhétoise bien sûr.
Nous nous fondons dans le flot des cyclistes ouagalais mais on n'est pas complètement adaptés à la circulation motorisée: un art risqué que nous ne maîtrisons pas encore, sinon on provoque bien sûr des rires sur notre passage (surtout moi avec Rosalie dans le siège bb, c'est inédit ici; si j'ai pas entendu 150 fois "eh là l'enfant dort!" "Oui merci je sais elle est attachée") Après le Toubabou archiconnu du Mali, c'est Nassara, Nassara! voire des fois eh le Blanc!

Au pays Dogon
Après pas mal de poussière rouge dans la camionnette et les narines, nous avons excursionné au pied et sur la falaise magnifique de Biandagiara, à pied et en charette à boeuf. Nous avons découvert ces bizarres petites maisons en banco accrochées très haut sur la roche, les restes des habitations des tellems, appelés par les dogons les" pygmées "(si on en croit les guides, pas plus haut que Rosalie?...) Nous avions avec nous un guide taciturne (ce n'est pas courant), ce qui convenait parfaitement à la spiritualité et à la beauté des lieux. La sélection des photos fut dure, qqunes ci-dessus.

Bises à tous

02 février 2009









Ani Sorama,
Nous quittons maintenant Ségou pour la route de Mopti, et randonnée au "Pays Dogon", arrivée prévu au Burkina dans une semaine. Ici, baignades quotidiennes dans le Niger, émerveillement devant les potagers et les pépinières, rudes marchandages au marché, le camion est resté une semaine au repos et nous en vélos, le pied!!Il fait maintenant très chaud mais nous sommes acclimatés, Rosalie ouvre son oeil presque normalement, Basile fait ses devoirs presque vaillament.
Au marché de Ségou, salades pour Olivier, Bissaps et poissons frits pour les enfants (qui ont un estomac d'acier), calebasses et poteries pour Muriel, et nouilles de mil pour tout le monde.
Les nuits commencent très tôt à cause des moustiques et de l'obscurité et finissent très tôt à cause des muezzins, ânes, oiseaux...
Nous avons également profité" du Festival sur le Niger: Masques, Marionnettes, percus et danses de toutes les régions du Mali à gogo.
Nous avons traversé le fleuve en pirogue et pataugé dans les marigots (voir la photo que le guide narquois a prise) pour aller au village des potiers de Kalabougou, visiter les "ateliers " des artisanes (c'est à dire directement dans les concessions).
Yoll prend la même route, mais séparément, on se retrouve au gré des haltes, et on se raconte chacun nos aventures.
Bisous, à + Muriel et cie

31 janvier 2009











27 janvier 2009





Festival "les voix de Bamako", notre spectacle avec Yoll, qu'on voit danser sur la fête après spectacle des marionnettes de coulibaly
Bonjour,
D'abord merci pour les commentaires et les nouvelles du pays, des gros bisous aux mahdi et copains graulhétois.
Nous sommes à Ségou mais comme je suis en retard(!), je vous raconte notre semaine à Bamako: ballades en vélo le long du Niger: en alternance: cases des pêcheurs bozos, potagers, cabanes où ils frappent le bazin avec des grosses masees en bois pour rendre le tissu plus brillant, la route est dangereuse: les minibus déglingués, myriade de motos chinoises "power k" toutes neuves (on dirait des jouets) et les pistes semées d'embûches: trous, cailloux, mares d'eau de lessive croupie, animaux... Beaucoup de poussière mais aussi des scènes bucoliques avec les pirogues sur le Niger, les papayers, les cris des oiseaux...
Nous avons fait un spectacle dans une école maternelle et avons rempli notre agenda de stages et spectacles pour notre prochain passage. Nous avons décidé de continuer notre route pour être plus au calme et que Rosalie repose son oeil hors pollution. Sur la route de Ségou, pleins de baobabs, on y vend, au bord du goudron, ses fruits, des pains de singes en morceaux, entiers ou en poudre, on suce la chair, c'est sucré-acidulé autour des nombreuses graines, ça fond dans la bouche et surtout c'est bon pour les ventres des toubabs!
Demain, ballade en Pirogue sur le majestueux fleuve Niger ("Djoliba" en bambara) et entraînements à l'ombre des manguiers. C'est pas pour vous faire bisquer, on a eu aussi nos enquiquinements et momoents chiants...
Bises, pouvu qu'il reste des arbres en France (à tout hasard, je ramène toutes les graines de baobab sucées)